« Les Tours du Silence » (VARENNES-LÈS-NARCY)

Cette chanson cherche à être une ode sensible à Varennes-lès-Narcy, exaltant ce qui semble calme, ancien, riche en mémoire et nature.

Elle juxtapose l’histoire (château, moulin, ruines) avec la nature (forêt, eau, silence) et l’expérience personnelle de Jipé.

Elle pourrait toucher les habitants en réveillant fierté et tendresse, et les « visiteurs » par la poésie simple du lieu.

Le jingle à la fin vient comme un souffle, un rappel de tout ce qu’offre ce village quand on prend le temps d’écouter.

(Couplet 1)
Dans la vallée des Traines,
Sous les tours de Passy les Tours,
Je marche parmi les pierres anciennes,
Écoutant le vent qui court.

Les vestiges parlent d’un temps,
Où le donjon veillait haut,
Des éclats de vie, des combats,
Et l’écho des pas dans le château.

(Refrain)
Ici, je respire l’ombre et la lumière,
Les arbres, la forêt à perte de vue,
Varennes-lès-Narcy, douce frontière,
Entre le rêve et ce qui se renouvelle.

(Couplet 2)
Le Moulin Foulon sur le Mazou,
Roue qui tourne encore dans le silence,
Chanvre, lin, limes à la main,
Du passé je garde la réminiscence.

Le lavoir, la mare, le gué,
Petites voix, murmures d’eau,
Les chemins de hameaux oubliés,
Où je trouve mon souffle, mon écho.

(Pont)
Quand les feuilles tombent dorées,
Quand les soirs s’étirent en paix,
Je ferme les yeux, j’entends, j’imagine,
La mémoire qui chante sans bruit.

(Refrain) x2
Ici, je respire l’ombre et la lumière,
Les arbres, la forêt à perte de vue,
Varennes-lès-Narcy, douce frontière,
Entre le rêve et ce qui se renouvelle.

(Outro / Jingle)
Varennes, les pierres, le souffle,
Varennes, les tours, le jour se couche,
Varennes-lès-Narcy, mon chant se couche,
Et renaît avec l’aube douce.